Les campagnes multicanales génèrent en moyenne 24 % de taux de mémorisation en plus que les dispositifs exclusivement digitaux. Pourtant, 61 % des entreprises continuent de dissocier totalement leurs supports imprimés et numériques, freinant ainsi l’efficacité globale de leur communication.
Dekortikon applique une méthodologie qui bouscule cette logique d’opposition. Son approche, articulée autour de l’intégration fluide entre supports traditionnels et digitaux, permet d’optimiser la portée et l’engagement des messages, tout en capitalisant sur les forces spécifiques de chaque canal.
Print et digital : une alliance stratégique pour une communication plus impactante
Impossible d’imaginer aujourd’hui laisser le print d’un côté et le digital de l’autre. L’époque où l’on opposait carte de visite et newsletter paraît déjà bien loin. Associer ces supports, les faire dialoguer, c’est s’offrir plus de points de contact et construire peu à peu une relation client solide, présente à chaque étape,du papier jusqu’au smartphone. Pour Dekortikon, l’approche multicanale n’est pas un mot à la mode, mais une organisation précise : intégrer chaque support, refuser les cloisons pour mieux renforcer la marque à chaque usage.
Imprimé, un support laisse une trace physique, matérialise le sérieux d’une marque, donne à l’identité visuelle tout son relief. Dans la foulée, le digital apporte sa rapidité, sa capacité à personnaliser chaque interaction, à tester, mesurer, réajuster,et tout cela à grande échelle et en temps réel. Entre ces deux mondes, un seul objectif : enrichir l’expérience client. Un flyer invite à scanner un QR code pour découvrir un contenu exclusif. Un mail propose une brochure téléchargeable ou prolonge un rendez-vous vécu sur un salon. Une campagne sociale, elle, prend le relais après la rencontre physique pour continuer d’engager.
Maîtriser la cohérence de marque, voilà où tout se joue. Une charte graphique suivie à la lettre, un ton choisi avec soin, des valeurs réaffirmées, quel que soit le canal. Ce souci d’unité ne s’applique pas seulement à l’image, il touche aussi à la responsabilité : papiers recyclés, encres végétales, choix de partenaires locaux affichant une production certifiée, tout compte pour limiter l’empreinte carbone. Quant au numérique, impossible de fermer les yeux sur le poids grandissant des data centers ; l’efficacité passe aussi par la sobriété et la pertinence des contenus poussés en ligne.
L’approche phygitale s’impose peu à peu, surtout aux entreprises attentives à leur image, à leur performance, et à leur impact sur la société. Désormais, la question ne se pose plus en termes d’opposition, mais d’orchestration : comment tirer le meilleur de chaque univers, comment les faire se répondre pour toucher un public lassé par les messages convenus, et chercher l’expérience qui marque.

Comment Dekortikon crée des synergies concrètes entre supports imprimés et outils numériques
Chez Dekortikon, l’idée de synergie entre print et digital ne relève pas du slogan. Cette volonté s’incarne à travers des dispositifs pensés pour fluidifier l’expérience à chaque étape du parcours, tout en amplifiant la visibilité des marques. Pour illustrer concrètement ces usages, plusieurs réalisations se démarquent :
- Un flyer qui ne se contente pas d’exister sur papier : il intègre un QR code pilotant vers une page dédiée ou activant une offre personnalisée
- Une carte de visite dotée d’une puce NFC, pour enregistrer en un geste les coordonnées sur smartphone
- Une brochure enrichie de contenus en réalité augmentée, permettant de basculer immédiatement de la lecture physique à l’expérience sur écran
Les supports se répondent, se renforcent. Affiches, catalogues, kakémonos guident vers des ressources numériques, des campagnes d’emailing prennent le relais d’un événement pour transformer une interaction ponctuelle en dialogue durable. Lorsqu’une entreprise distribue, sur un salon, des objets connectés ou propose des invitations numériques, la frontière s’efface clairement entre physique et digital. Chaque échange devient une opportunité de récolter de la donnée pertinente et d’adapter le ciblage sur le web.
L’agence veille à un fil rouge graphique et éditorial : visuels, mots, codes, tout est décliné, harmonisé, maintenu d’un support à l’autre. Grâce au digital, il est facile de moduler une campagne en temps réel, tandis que le print ancre profondément la marque dans l’esprit et le quotidien des clients. Les outils de mesure, adaptés à chaque canal, donnent une vision précise et globale pour piloter les actions.
Au final, cette complémentarité n’est pas une option mais un axe fort de différenciation. Le message circule, reste lisible et puissant, que le premier contact se fasse sur papier ou sur écran. Et la perspective est là : jusqu’où l’expérience client pourra-t-elle se réinventer, portée par ces synergies toujours plus fines ?

